Baromètre 2026 du label AOP : une confiance forte, mais un enjeu de notoriété

Le label AOP (Appellation d’Origine Protégée) conserve une place privilégiée auprès des consommateurs français. C’est l’un des principaux enseignements du Baromètre 2026 de notoriété et d’image de l’AOP, réalisé par Kantar pour le CNAOL et le CNIEL auprès d’un échantillon représentatif de 1 010 Français.

Cette nouvelle édition confirme la confiance accordée au label et la bonne compréhension de son lien avec l’origine des produits et leur terroir. Elle met également en évidence plusieurs enjeux de communication, notamment autour de la reconnaissance du logo et des garanties associées à l’AOP.

L’AOP, le label alimentaire qui inspire le plus confiance

Avec 80 % des Français déclarant avoir confiance dans l’AOP, le label arrive en tête des démarches étudiées dans le baromètre.

Il devance notamment les démarches mettant en avant l’origine France (72 %), le Label Rouge (70 %), l’IGP – Indication Géographique Protégée (63 %) et le Bio (58 %).

Ce niveau de confiance constitue un véritable atout pour les filières concernées, dans un contexte où l’origine, la traçabilité et les conditions de production occupent une place importante dans les attentes des consommateurs.

Origine et terroir : les fondamentaux de l’AOP sont bien identifiés

L’association entre AOP et territoire est désormais bien installée dans l’esprit des Français. Près de deux consommateurs sur trois associent avant tout l’AOP à la garantie d’une origine géographique et à un lien fort avec le terroir.

Le baromètre relève également une meilleure reconnaissance d’autres composantes essentielles de l’appellation, comme les savoir-faire traditionnels et le respect d’un cahier des charges.

Ces éléments sont au cœur du principe même de l’AOP : protéger des produits dont les caractéristiques sont étroitement liées à un territoire et aux savoir-faire qui s’y sont développés.

Une notoriété importante, mais encore perfectible

L’AOP figure parmi les labels alimentaires les mieux identifiés par les Français. Elle est le troisième label cité spontanément, avec 20 % de citations.

Cette notoriété ne signifie cependant pas que tous ses signes distinctifs et toutes ses garanties soient parfaitement connus. La reconnaissance du logo AOP dispose notamment encore d’une marge de progression.

L’enjeu n’est donc plus seulement de faire connaître le sigle « AOP », mais aussi de permettre aux consommateurs de mieux identifier ce qu’il garantit concrètement lorsqu’ils choisissent un produit.

Continuer à expliquer ce que garantit une AOP

Le Baromètre 2026 souligne ainsi l’importance de poursuivre le travail de pédagogie autour des signes officiels de qualité et d’origine.

Si l’origine géographique et le terroir sont bien associés à l’AOP, d’autres dimensions restent moins spontanément identifiées : les savoir-faire traditionnels, les contrôles, le respect d’un cahier des charges ou encore les caractéristiques et goûts typiques des produits.

Pour les producteurs, les filières et les organismes qui valorisent les AOP, le défi consiste donc à transformer la confiance dont bénéficie le label en une meilleure compréhension de sa valeur.

Avec 80 % de confiance, l’AOP dispose d’une base particulièrement solide. L’enjeu est désormais de continuer à expliquer ce qui se trouve derrière le label : une origine garantie, des règles de production précises, des savoir-faire transmis et des produits profondément liés à leurs territoires.

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Une délégation agroalimentaire européenne au Mexique en novembre 2026

La Commission européenne organise une mission d’affaires agroalimentaire à Mexico du 16 au 19 novembre 2026. Cette délégation accompagnera Christophe Hansen, commissaire européen à l’Agriculture et à l’Alimentation, dans le cadre d’un déplacement destiné à renforcer la présence des produits agricoles, alimentaires et boissons européens sur le marché mexicain.

Une opportunité pour les entreprises exportatrices

Cette mission s’adresse aux entreprises et organisations professionnelles européennes du secteur agroalimentaire disposant d’un potentiel à l’export. L’objectif est de faciliter les échanges commerciaux, d’améliorer la connaissance des conditions d’accès au marché mexicain et d’identifier de nouvelles opportunités pour les produits européens.

Les secteurs particulièrement concernés sont notamment les viandes, les fromages et produits laitiers, les vins, les bières, les spiritueux bénéficiant d’une indication géographique protégée, l’huile d’olive, les fruits et légumes, les produits agricoles transformés, dont la confiserie, ainsi que d’autres produits agroalimentaires selon les profils des candidats.

Une attention particulière sera portée aux indications géographiques et aux produits biologiques, deux marqueurs importants de la qualité et de la diversité de l’offre européenne.

Un programme orienté business

Le programme de la mission prévoit plusieurs temps forts destinés à favoriser les contacts directs avec les acteurs mexicains : séminaire sur l’accès au marché, rendez-vous B2B, visites de terrain et de points de vente, sessions de travail sectorielles, dîner officiel de networking et actions médias.

Ces rencontres doivent permettre aux entreprises participantes de mieux comprendre le marché mexicain, de valoriser les standards de qualité européens et de nouer des contacts avec des acheteurs, distributeurs et partenaires locaux.

Comment candidater ?

Les candidatures sont ouvertes aux organisations de producteurs et aux entreprises de tous les États membres de l’Union européenne. La sélection tiendra compte de l’équilibre entre les secteurs représentés, de la diversité géographique de la délégation, de la représentativité des candidats, ainsi que de leur capacité à développer une activité commerciale à l’international.

La date limite de candidature est fixée au 30 juin 2026.

Les participants devront prendre en charge leurs frais de transport aérien et d’hébergement. Les événements professionnels inscrits au programme officiel, ainsi que les transports locaux liés à la mission, seront organisés et pris en charge par la Commission européenne.

Pour les entreprises agroalimentaires et viticoles intéressées par le marché mexicain, cette mission représente une occasion de mieux appréhender les débouchés à l’export et de développer de nouveaux contacts commerciaux dans un marché stratégique pour les produits européens.

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Le rapport d’activité 2025 de l’Agence de l’Alimentation Nouvelle-Aquitaine

Hier lundi 23 juin s’est tenue l’Assemblée Générale annuelle de l’AANA qui avait pour objectif de présenter l’ensemble des actions menées sur l’année 2025 en plus des aspects réglementaires et financiers : qualité, projets de coopération, campagnes de communication collectives des filières, salons et opérations BtoB pour développer les business des entreprises, actions entreprises sur l’écosystème digital.

Tout est à retrouver condensé dans le rapport d’activité ci-dessous :

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Ouverture des appels à projets du PCAE « transformation et commercialisation »

En 2026, 2 appels à projets sont ouverts :

  • AAP 1 : dépenses éligibles comprises entre 10 000 € et 20 000 € HT
  • AAP 2 : dépenses éligibles supérieures à 20 000 € HT (avec un cofinancement du FEADER)

Ce dispositif d’aide du Plan de Compétitivité et d’Adaptation des Exploitations Agricoles (PCAE) est destiné au soutien des investissements liés à la transformation de produits agricoles, à leur conditionnement/stockage et à leur commercialisation en circuits locaux par les agriculteurs et leurs groupements.

Les exploitations agricoles pouvant y prétendre sont les suivantes :

  • Agriculteur actif personne physique
  • Agriculteur actif personne morale exerçant sous forme sociétaire, à l’exclusion des sociétés civiles immobilières (SCI) et des groupements fonciers agricoles (GFA)
  • Agriculteur actif personne morale exerçant sous forme d’association ou de société coopérative d’intérêt collectif (SCIC)
  • Les groupements d’agriculteurs définis comme des personnes morales.

Ces catégories sont détaillées dans les appels à projet.

Les exploitations apicoles sont éligibles.

AAP 1 – dépenses inférieures à 20 000€ HT

Les objectifs :

  • Produire une alimentation locale et de qualité
  • Développer les circuits de proximité et la vente directe
  • Soutenir la transformation et la commercialisation des productions agricoles
  • Accompagner la transition agricole en soutenant les agriculteurs certifiés en agriculture biologique (AB) ou Haute Valeur Environnementale (HVE ou équivalent) ou les projets apicoles

AAP 2 – dépenses supérieures à 20 000€ HT

Objectifs :

  • encourager la production d’une alimentation locale, saine et de qualité, contribuant à créer de la valeur ajoutée dans les exploitations agricoles. Il s’inscrit dans le Pacte Alimentaire pour une alimentation durable et locale en Nouvelle-Aquitaine.
  • soutenir les investissements de transformation, conditionnement, commercialisation de produits agricoles portés par les agriculteurs, leurs groupements et les personnes morales composées majoritairement d’agriculteurs
  •  s’orienter fortement en faveur des projets engagés dans la transition agricole en ciblant les projets portés par des exploitations certifiées Agriculture Biologique ou Haute Valeur Environnementale (ou équivalent) ou les projets apicoles.

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Lancement du Fonds de Soutien aux Initiatives de Circuits Courts et de Proximité (FICCP) 2026

Dans le cadre de son Projet Alimentaire Territorial adopté en Novembre 2022, Bordeaux Métropole souhaite renforcer son soutien aux structures développant les circuits courts et de proximité sur son territoire.

Une campagne de financement permet de soutenir, sur le territoire de Bordeaux Métropole, les initiatives individuelles ou collectives portées par des entreprises, associations et autres acteurs de l’ESS (hors activité agricole) favorisant la transformation et/ou la commercialisation en circuits courts et de proximité des produits agricoles locaux : Le Fonds de soutien aux Initiatives de Circuits Courts et de Proximité (FICCP).

A qui s’adresse-t-il ?

Les bénéficiaires principaux de ce dispositifsont :

  • Les entreprises de transformation, distribution, logistique…
  • Les groupements et coopératives d’agriculteurs de production, de mise en commun de matériel agricole, de transformation ou commercialisation de produits locaux, dont le siège social est situé sur l’une des 28 communes du territoire de Bordeaux Métropole.
  • Les associations ayant une activité de transformation, distribution, logistique
  • Les autres acteurs de l’ESS (hors activité agricole)

Quel type de projet soutien-t-il ?

Les investissements financés sont les suivants en cohérence avec les dispositifs de la Région et par ordre de priorité :

  • Prestations externes nécessaires à la réalisation du projet (études, expertises…). Une attention particulière sera portée à l’intérêt des prestations pour la réalisation du projet, ainsi qu’au caractère raisonnable des coûts présentés.
  • Investissements liés à la réalisation du projet : matériel, équipements, les dépenses de travaux, les aménagements dans la mesure où ils sont directement liés au projet.

Les projets soutenus devront avoir une portée métropolitaine et s’intégrer dans les axes prioritaires du PAT de Bordeaux Métropole.

Remarque : Une bonification de points seras accordée aux projets ESS et 100% bio

Vous pouvez télécharger les documents relatifs à l’appel à projet et ses pièces de candidatures directement sur le site internet de Bordeaux Métropole : Appel à projets | Agriculteurs, candidatez ! | Bordeaux Métropole

La date limite de candidature est fixée au 30 Juin 2026.

Les dossiers sont à envoyer avec mention « Candidature FICCP 2025 » via la plateforme E-Partenaire :

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L’Appel à Projets Circuits Alimentaires Locaux 2026 est ouvert !

Circuits alimentaires locaux – Coopération, innovation, logistique

Fin de dépôt de dossiers : 19 juin 2026

La Région Nouvelle-Aquitaine lance un appel à projets destiné à soutenir les initiatives innovantes autour des circuits alimentaires locaux. Inscrit dans la dynamique du Pacte Alimentaire régional et de la feuille de route Néo Terra, ce dispositif vise à encourager les projets favorisant une alimentation de proximité, durable et structurée à l’échelle des territoires.

Objectifs du dispositif

Cet appel à projets a pour ambition de :

  • renforcer les coopérations entre les acteurs des filières alimentaires locales ;
  • accompagner le développement de solutions logistiques innovantes ;
  • soutenir les démarches collectives favorisant l’approvisionnement local ;
  • encourager les projets contribuant à la transition écologique et alimentaire ;
  • améliorer la structuration des circuits courts et de proximité.

Qui peut candidater ?

Le dispositif s’adresse notamment :

  • aux agriculteurs ;
  • aux associations ;
  • aux collectivités territoriales ;
  • aux entreprises ;
  • aux établissements publics.

Thématiques concernées

Les projets peuvent porter sur différents enjeux liés aux circuits alimentaires locaux :

  • agroalimentaire ;
  • agriculture et pêche ;
  • innovation et numérique ;
  • performance des filières ;
  • emploi et développement territorial ;
  • agriculture biologique ;
  • transition environnementale.

Dépôt des candidatures

Les porteurs de projets peuvent déposer leur dossier jusqu’au 19 juin 2026. Un cahier des charges, un formulaire de candidature ainsi que plusieurs documents techniques sont mis à disposition par la Région afin d’accompagner les candidats dans la constitution de leur dossier.

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