Dispositif Aide Foires et Salons : entreprises, vous avez jusqu’au 31 décembre 2022 pour déposer vos demandes

Cette aide vise à renforcer l’attractivité des principaux salons et foires français et a pour objectif de soutenir :
– la reprise de l’activité du secteur de l’événementiel professionnel dans le contexte de la crise de la Covid-19,
– la participation des entreprises – n’ayant pas participé à la dernière édition du salon – en subventionnant 50% des dépenses de location des stands nus et 50% des frais d’inscription.

Sa gestion est confiée au réseau des Chambres de commerce et d’industrie (CCI) dans le cadre de ses missions d’aides aux entreprises, en faveur des entreprises exposantes sur les principaux salons et foires français entre mars 2022 et juin 2023.

Consultez la liste des salons éligibles : https://les-aides.fr/soutien-salons-et-foires
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Le mois de la BIO en Nouvelle-Aquitaine

+ de 70 rendez-vous en Nouvelle-Aquitaine (visites de fermes et d’entreprises, visio-conférences) :

  • Pour découvrir le mode de production biologique, les innovations et les perspectives.
  • Pour rencontrer et échanger avec des producteurs, des opérateurs économiques et des techniciens.

Pour qui ? Pour les professionnels de l’agriculture.

Où et quand ? Dans toute la région Nouvelle-Aquitaine, tout au long du mois de novembre 2022. Programme à découvrir sur www.moisdelabio.fr

Qui organise ? Cet événement professionnel est organisé conjointement par Bio Nouvelle-Aquitaine, les Chambres d’agriculture de Nouvelle-Aquitaine, Interbio Nouvelle-Aquitaine, et l’ensemble de leurs partenaires dans les actions de développement des conversions à l’agriculture biologique.
Avec le soutien de l’Union européenne et la Région Nouvelle-Aquitaine.

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Zoom sur l’Afrique

Retrouver ici le « livre Blanc pour exporter » sur les pays africains réalisé en 2022 par les bureaux Business France.

Que vous souhaitiez y faire vos premiers pas ou consolider votre présence locale, consulter le document ci-dessous qui fait un focus sur les pays d’Afrique suivants : l’Afrique du Sud, l’Algérie, l’Angola, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, le Kenya, le Maroc, le Nigeria, le Sénégal, la Tunisie.

Pour faire des affaires en Afrique, comment identifier et rencontrer mes futurs partenaires commerciaux ?

Retrouvez toutes les clés ci-dessous :

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Réglementations des produits alimentaires au Vietnam

Cadre réglementaire

Depuis 1967, la Thaïlande est membre de l’ASEAN1, une organisation politique, économique et culturelle regroupant aujourd’hui 10 pays d’Asie du Sud-Est : Vietnam, Malaisie, Singapour, Indonésie, Brunei Darussalam, Laos, Cambodge, Myanmar et Philippines.

L’ASEAN est le 5e « bloc économique » mondial (derrière l’U.E., les États-Unis, la Chine et le Japon). Elle regroupe des économies très ouvertes et participe pour environ 8 % au commerce mondial.

L’effort d’intégration économique des 10 états-membres s’est concrétisé en 2015 par l’entrée en vigueur de la Communauté Economique de l’ASEAN (AEC). L’AEC vise à faciliter la circulation des flux de capitaux, de biens, de services, d’investissements et de main-d’oeuvre qualifiée afin de favoriser les échanges et s’assurer un rôle dans les chaînes de valeur mondiales. Cela a abouti en la suppression quasi totale des droits de douane intra-zone.

L’ASEAN entretient des relations privilégiées sous la forme d’accords de libre-échange (ALE), notamment avec la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Elle continue de s’engager dans d’autres ALE multilatéraux, bilatéraux ou régionaux, comme en témoignent les récents accords U.E.-Singapour ou U.E.-Vietnam.

Cet accord commercial, en vigueur depuis le 1er août 2020, est le plus ambitieux que l’UE ait conclu avec un pays en développement. Il prévoit à terme l’élimination de la quasi-totalité des droits de douanes entre les 2 parties.

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Téléchargez le Livre Blanc agroalimentaire « Où exporter en 2023 ? » réalisé par Business France

Les vins et spiritueux français ont de nombreux atouts à faire valoir à l’export et les derniers chiffres illustrent une performance globalement positive. Pour autant, les difficultés auxquelles les entreprises françaises sont confrontées s’intensifient : tensions logistiques, pénuries et inflation des matières premières, renchérissement du cout de l’énergie, dérèglements climatiques… Dans ce contexte mouvant, s’informer des marchés et sur les nouvelles opportunités est plus que jamais nécessaire pour se développer de façon pérenne à l’international.

Découvrez la nouvelle édition du Livre Blanc intitulé « Où Exporter en 2023 ? », réalisé par Business France en partenariat, et avec le soutien, du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire.

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Étiquetage des œufs : mode d’emploi

L’emballage et le marquage des œufs comportent des mentions obligatoires permettant d’identifier immédiatement des informations clés, comme la traçabilité. (Re)découvrez-les à l’occasion de la Journée mondiale de l’œuf, qui se tient chaque année le 2e vendredi du mois d’octobre.

Les emballages des œufs comportent des mentions obligatoires, notamment :

  • La Date de Consommation Recommandée (DCR) ;
  • Le numéro du centre d’emballage ;
  • Le calibre de l’œuf ;
  • Le mode d’élevage ;
  • La catégorie, symbolisée par la lettre A pour les œufs vendus aux consommateurs.

Des informations complémentaires peuvent également figurer sur l’emballage comme la mention « Pondu le » qui correspond à l’indication de la date de ponte, pratique pour les consommateurs soucieux de la fraîcheur de leurs œufs.

Lire la suite de l’article sur le site du gouvernement

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MOOC sur la loi Evin : mode d’emploi dans la communication

Si les termes « loi Evin » sonnent de façon familière à l’oreille des professionnels de la filière vitivinicole, il n’est pas toujours simple pour eux d’en maîtriser toutes les subtilités, afin de faire de la publicité autour de leurs vins en toute légalité.

Consciente de cette réalité, Vin & Société s’est associée aux Brasseurs de France, à la Fédération Française des Spiritueux, ainsi qu’à la Fédération Française des Vins d’Apéritif dans le cadre de sa contribution au Plan National de Santé Publique « Priorité Prévention », afin de mettre à disposition de ces derniers une formation en ligne gratuite à même d’apporter les rudiments pour se conformer à la loi Evin.

Cette formation s’adresse prioritairement aux professionnels des filières des boissons alcoolisées, mais n’en reste pas moins accessible à tous ceux qui souhaitent mieux connaitre les rouages de la loi Evin : les professionnels du secteur de la publicité, du marketing ou encore les étudiants.

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Réglementation des boissons alcoolisées au Japon

Malgré la crise sanitaire qui a affecté les ventes de produits pour CHR, le marché japonais des boissons alcoolisées présente une réelle opportunité pour les entreprises françaises.

La France demeure le 1er fournisseur du Japon en valeur avec 55 % de parts de marché parmi les vins importés tranquilles et effervescents confondus pour 508 M EUR en 2020.

Le Japon est le 5e client de la France en valeur, avec des prix moyens plus élevés que le reste du monde.

Le 1er février 2019, l’Accord de Partenariat Économique (APE) conclu entre le Japon et l’Union européenne est entré en vigueur. Il s’agit d’un accord historique, qui facilite les importations de vins :

– Les droits de douane sur les vins tranquilles et effervescents sont éliminés.
– L’Accord prévoit un chapitre spécifique sur le vin, visant à lever les obstacles non tarifaires qui subsistaient.
– Le Japon reconnaît plus de 50 indications géographiques françaises.
– Les règlementations liées à la composition et à l’étiquetage des produits demeurant éloignées de celles pratiquées en Union européenne, l’importateur japonais joue un rôle essentiel dans la mise en conformité des produits et collabore étroitement avec l’exportateur sur ce point.

Retrouvez tous les détails dans la synthèse réglementaire ci-dessous :

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Règlementation Fédérale des produits alimentaires en Australie

Le système australien se caractérise par la superposition de 2 niveaux de règlementation :

  • au niveau fédéral,
  • au niveau de chaque État fédéré.

Si les procédures d’importation, les règles de composition et d’étiquetage applicables aux produits alimentaires sont communes à tous les États en Australie, ce n’est pas toujours le cas de la distribution
ni de certaines règles de composition qui obéissent aux législations émises par chacun des États.

Il est à noter qu’une partie des règles de composition (excepté notamment en matière de résidus de
produits chimiques agricoles et vétérinaires) et d’étiquetage, contenues dans le FSANZ Code, sont
communes avec la Nouvelle-Zélande.

En revanche, la Nouvelle-Zélande a ses propres règles en matière de procédure d’importation, de taxation, de documents nécessaires au dédouanement.

Pour plus d’informations, consultez l’ensemble de la règlementation ci-dessous :

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