Financez la transition et la transmission de votre foncier agricole

La Banque des Territoires accompagne des dispositifs (foncières, fonds de portage) de soutien à la transmission d’exploitations et la transition vers des pratiques durables.

Vos objectifs pour la transition agricole

  • Faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs, et notamment les installations hors cadre familial ;
  • Contribuer à la transition des activités agricoles vers des modèles plus durables (agriculture biologique, agroécologie, etc.) et moins dépendants aux intrants chimiques, et ainsi favoriser la préservation de la biodiversité, de la ressource en eau et le stockage du carbone.

Pour qui ?

  • société d’économie mixte (SEM) ;
  • structure de l’économie sociale et solidaire (ESS) : société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), association ;
  • fonds d’investissement à impact ou à vocation d’utilité sociale.

Pour quoi ?

  • un dispositif de portage moyen ou long terme de foncier agricole à destination d’investisseurs institutionnels, afin d’accompagner la transmission des exploitations et la transition des pratiques agricoles.
  • un capital patient tout en garantissant une liquidité et une rémunération pour les souscripteurs. Vous vous engagez à mesurer et présenter un compte-rendu précis des impacts extra-financiers du dispositif.
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L’ADEME lance son appel à projets dédié aux offres touristiques durables émergentes

Jusqu’au 23 octobre 2023

Soutenir par l’investissement et l’ingénierie le développement d’offres touristiques durables émergentes s’inscrivant dans une démarche de slow tourisme ou d’écotourisme : c’est l’objectif porté par l’appel à projets « formes émergentes de tourisme » du Fonds Tourisme Durable de l’ADEME, ouvert aux porteurs de projet jusqu’au 23 octobre prochain.

Développer le slow tourisme et l’écotourisme

Le Fonds Tourisme Durable de l’ADEME a annoncé le lancement de son appel à projets « formes émergentes de tourisme », qui vise à développer des offres touristiques appartenant par exemple à l’agritourisme, à l’œnotourisme, au tourisme culturel ou encore au tourisme de plein air. Cet appel à projet permettra aux lauréats d’être soutenus via des subventions à l’investissement et à l’ingénierie dans le développement d’offres touristiques durables émergentes, conçues dans une démarche de slow tourisme ou d’écotourisme.

Ouvert jusqu’au 23 octobre prochain, à 14 heures, celui-ci s’adresse à des TPE et PME en activité ou en création, installées sur le territoire français. Celles-ci devront toutefois être installées dans des communes éligibles au Fonds Tourisme Durable (dont la liste est disponible ici), ne pas avoir bénéficié d’aides dépassant la barre des 200 000 € au cours des trois exercices précédents, être éligibles aux aides d’État et ne pas être considérées comme des « entreprises en difficulté ».

Conditions d’éligibilité

L’appel à projet lancé par l’ADEME soutiendra des projets visant à développer de nouvelles offres ou à améliorer et valoriser des offres existantes, qu’elles relèvent du slow tourisme ou de l’écotourisme. 

Pour être éligibles, les projets devront s’inscrire dans une démarche de tourisme durable et responsable, en obéissant aux principes suivants :

  • S’inscrire dans l’économie locale et valoriser les productions du territoire ;
  • Porter une ambition environnementale forte ;
  • Intégrer des offres à destination du plus grand nombre de visiteurs et incluant les populations locales ;
  • S’articuler autour d’une gouvernance intégrée, ascendante, collaborative et multipartenariale ;
  • Anticiper la pérennité de l’activité touristique dans le temps et s’intégrant dans le territoire.

L’accompagnement financier accordé aux projets lauréats pourra porter sur :

  • Une mission d’assistance en ingénierie ;
  • Des actions en lien avec la transition écologique ;
  • Des dépenses de petits équipements en lien avec le projet ;
  • Des actions d’animation, de formation et de communication ;
  • Des frais de personnel.

Les projets lauréats bénéficieront d’un accompagnement financier sur une durée maximale de 18 mois. Ils seront financés au maximum à hauteur de 50 % des coûts du projet, avec un plafond fixé à 200 000 € d’aide par projet, dans la limite du cumul des aides publiques.

Informations pratiques

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Accompagnement par Bordeaux Sciences Agro et PQN-A sur l’engagement d’une démarche alimentaire territoriale opérationnelle

Pour la troisième année consécutive, PQN-A et Bordeaux Sciences Agro (BSA) s’associent pour proposer aux territoires de Nouvelle-Aquitaine un accompagnement sur l’opérationnalisation de leurs démarches alimentaires de territoire.

Ces “expérimentations territoriales” permettent aux territoires d’être outillés dans la réalisation de leur projet.

Trois territoires ont déjà été accompagnés depuis 2021 :

– Le Syndicat Mixte Est Creuse Développement sur le projet de structuration d’une filière noisette. 

– La communauté de communes Haut Val de Sèvres sur le projet de structuration d’une filière légume. 

– La communauté de communes Lavalette Tude Dronne sur le projet d’approvisionnement local de la restauration collective sans perturbation du tissu économique local existant.

Vous souhaitez également bénéficier de ce programme ? Retrouvez toutes les informations sur le programme et les modalités de candidature en cliquant sur le bouton ci-dessous.


Vous souhaitez en savoir plus ?

Contactez PQN-A :

Alexia Michoud

alexia.michoud@pqn-a.fr

Contactez BSA :

Nathalie Corade

nathalie.corade@agro-bordeaux.fr

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Pacte Bio pour l’agriculture biologique en Nouvelle-Aquitaine : des objectifs ambitieux et réalistes à l’horizon 2027

Au cours de la séance plénière des 12 et 13 juin 2023

Le Pacte Bio 2023-2027 présente les engagements de l’ensemble des partenaires signataires, dont le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, pour répondre aux enjeux de l’agriculture biologique sur le territoire néo-aquitain : 

  • communiquer et promouvoir ce mode de production et ses produits localement,
  • assurer les débouchés,
  • structurer les filières,
  • pérenniser les exploitations et la production et, 
  • œuvrer en faveur de la recherche et de la formation sur la thématique.

Avec une stabilisation des surfaces et une légère croissance du nombre de producteurs, la Région Nouvelle-Aquitaine reste la 2ème région bio française.

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-48 %, la conversion bio du vignoble dégringole

Le vignoble biologique subit une forte régression de sa progression en 2022, marquant ainsi un frein significatif. La tendance à se convertir à l’agriculture biologique est réduite de manière considérable, atteignant seulement la moitié de ce qui était prévu. Du point de vue commercial, la baisse des ventes dans les supermarchés est compensée par l’émergence et la croissance d’autres canaux de distribution qui accordent une valeur accrue aux produits.

L’article de Vitisphère

Gueule de bois pour la bio. En 2022, les surfaces de vignes en première année de conversion bio tombent à 13 000 hectares en France, d’après les chiffres présentés ce premier juin par l’Agence Bio. Soit une croissance de 5 % des surfaces totales par rapport à 2021, mais surtout une baisse de 48 % des engagements par rapport à l’an passé (+24 800 ha), mettant un frein à des années de croissance soutenue (+20 % en 2021 par rapport à 2020). Si l’ensemble des filière bio est en recul (-40 % d’agriculteurs en première année de conversion), le coup d’arrêt est particulièrement marqué dans le vignoble (les grandes cultures sont cependant au-dessus, avec -59 %), jusque-là préservé par le repli du bio, qui était déjà…

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Les chiffres panoramiques du bio en 2022 par l’agence bio

Revivez la conférence de presse annuelle de l’agence bio du 1er juin 2023

Le jeudi 1 juin 2023, l’Agence BIO a organisé sa conférence de presse annuelle :

“Présentation des chiffres panoramiques du BIO en 2022 ».

En partenariat avec Interbio Nouvelle-Aquitaine, il s’agit de mettre en avant un territoire innovant et dynamique, que ce soit dans les initiatives alliant la BIO et le local, que dans la labellisation des collectivités les plus en pointe dans leurs engagements vis-à-vis des produits bio. 

C’est donc en direct d’un domaine viticole bio du Bordelais dans la région Nouvelle-Aquitaine, région française engagée dans le développement de la filière BIO et qui a mis en place un Pacte régional d’ambition pour l’agriculture biologique ; que l’Agence BIO vous présentera les chiffres du bio en 2022.

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La métropole de Bordeaux va recevoir le label « Territoire bio engagé »

Cet après-midi à 15 heures, Philippe Leymat, le président d’Interbio Nouvelle-Aquitaine, remettra à la Métropole bordelaise le prestigieux label « Territoire Bio Engagé ». Il s’agit d’une première en France pour cette distinction.

EXPLICATIONS DÉTAILLÉES
• Introduit en 2012 par Interbio Nouvelle-Aquitaine, ce label vise à reconnaître les efforts déployés par Bordeaux Métropole et ses producteurs, qui ont réussi à atteindre une superficie agricole certifiée bio de plus de 20%.
• Le territoire des 28 communes de la métropole bordelaise est caractérisé par la présence de 50% d’espaces naturels et agricoles, avec une prédominance des exploitations situées au nord et à l’ouest.
• D’ici à 2027, Bordeaux Métropole a pour ambition d’atteindre un taux de 30% d’agriculture biologique sur son territoire, puis de franchir la barre des 50% d’ici 2030.

LA BIO EN CHIFFRES
• L’année dernière, le territoire métropolitain comptait 148 exploitations agricoles où l’agriculture biologique occupait non seulement une place plus importante qu’au niveau national (20,5% contre 10,3%), mais était également en forte croissance (209 hectares en 2011 contre 1 121 hectares en 2021).
• Les principales filières de production comprennent la viticulture, l’élevage (bovins, ovins et volailles), le maraîchage ainsi que les grandes cultures (maïs, tournesol, etc.).

UNE SOURCE DE FIERETÉ LOCALE
• En 2015, le département de la Gironde a été le premier de la région à se voir attribuer le label « Territoire Bio Engagé ».
• Aujourd’hui, c’est au tour de Bordeaux de devenir la première métropole française à être labellisée, tandis que son vignoble se convertit massivement à l’agriculture biologique.
• Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet territorial alimentaire (PAT) de la Métropole, qui comprend un programme de 45 actions visant à promouvoir l’agriculture, les circuits courts, la proximité, la restauration collective ainsi qu’une alimentation saine, de qualité et durable.

Au niveau national, l’obtention de ce label exige que, au minimum, 15% du territoire soit certifié bio, ainsi que 22% des services d’approvisionnement en restauration.

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[Sauternes] Un conservatoire de cépages blancs au Château Rieussec

Article Terre de Vins du 24 mai 2023

Le château Rieussec en appellation Sauternes, dédie une de ses parcelles les plus qualitatives à la plantation de 44 clones de cépages blancs emblématiques du Sud Gironde, pour sélectionner les plus qualitatifs et les plus adaptés au changement climatique.

Mathieu Crosnier, le nouveau Directeur technique depuis janvier et Ondine Sanfins, chargée de la Recherche et du Développement, conduisent cette expérimentation sur les 20 ares situés sur le sommet d’une croupe graveleuse typique du Sauternais, un terroir d’exception qu’il partage avec Yquem, leur voisin. Actuellement nue, celle-ci accueillera 44 clones de sélection massale jugée indispensable pour revivifier le patrimoine génétique du cépage car, même si elle présente des avantages, la sélection clonale appauvrit la diversité génétique . Pour chaque clone, il y aura 4 placettes (intervalle entre deux piquets) de 7 pieds chacune. L’ensemble fera un peu plus de…

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Trophées de l’agroécologie 2023-2024 : les candidatures sont ouvertes

L’édition 2023-2024 des Trophées de l’agroécologie a été lancée le 25 avril 2023. Les candidatures doivent être déposées avant le 15 juin 2023 pour le « Grand Prix de la démarche collective » et le « Prix de l’innovation », et avant le 15 décembre 2023 pour le « Prix de l’Enseignement Agricole ». Chaque catégorie offre une récompense de 7 000 €, financée par le Crédit agricole.

Contexte

Depuis 2012, le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, avec le soutien du Crédit agricole, organise les « Trophées de l’agroécologie ». Le concours récompense trois catégories de prix : le « Grand Prix de la démarche collective », le « Prix de l’innovation » au niveau régional, et le « Prix de l’Enseignement Agricole » au niveau national.

« Grand Prix de la démarche collective » et « Prix de l’innovation »

Les deux prix mettent en valeur les agriculteurs et agricultrices porteurs de projets ambitieux contribuant à la transition agroécologique. Les démarches collectives et individuelles des candidats sont évaluées en fonction de leur capacité à répondre à plusieurs enjeux :

  • Avoir un impact positif sur l’environnement : adaptation et atténuation du changement climatique, protection d’un milieu (ex. : agriculture à bas intrants), reconquête d’un milieu dégradé (eau, sol, écosystème fragile, etc.), sensibilisation à la protection de l’environnement, mise en valeur d’un paysage ou d’un milieu naturel particulier (ex. : plantation de haies), amélioration ou mise au point de procédés ou techniques nouvelles ou peu répandues respectueuses de l’environnement (ex. : association de cultures), etc.
  • Être économiquement viable : les participants doivent prouver que leur démarche agroécologique est compatible avec la rentabilité économique de leur exploitation. Ces démarches doivent pouvoir inspirer d’autres agriculteurs après adaptation au contexte territorial et aux spécificités des exploitations. Les impacts globaux de la démarche sur la création de valeur et la production sont également pris en compte.
  • Prendre en compte les aspects sociaux et territoriaux : l’impact du projet sur la qualité de vie des exploitants ou de leurs salariés ainsi que sur l’évolution de leur charge de travail est évalué pour apprécier la prise en compte des critères sociaux. L’intégration du projet dans le milieu socio-économique local est également valorisée, notamment l’implication d’autres agriculteurs, de partenaires extérieurs, la création d’emplois, la communication vers d’autres milieux, l’insertion des porteurs de projet dans la vie locale du territoire, la lutte contre l’isolement rural, etc
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