Le Lab Alimentation Nouvelle-Aquitaine Menu Fermer Fermer

La carte des produits néo-aquitains sous signes officiels de qualité et d’origine (SIQO)

L’Agence de l’Alimentation Nouvelle-Aquitaine (AANA) a édité sa dernière carte des produits de Nouvelle-Aquitaine sous signes d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO).

la Nouvelle-Aquitaine possède des trésors gastronomiques : on dénombre pas moins de 311 produits, symboles du savoir-faire régional et de l’engagement des producteurs pour protéger et faire reconnaître leur travail.
Les différents labels (AOP, AOC, IGP…) sont une garantie officielle pour le consommateur, d’une origine, d’une qualité ou du respect de l’environnement.

En savoir plus sur l’Agence de l’Alimentation Nouvelle-Aquitaine (AANA)

L’AANA œuvre en faveur des produits de qualité, issus de nos terroirs et territoires et met en œuvre une stratégie régionale des filières SIQO :

  • Grâce au pôle qualité, qui accompagne les filières dans leur démarche de reconnaissance sous SIQO
  • Elle développe aussi l’image et la notoriété des produits de la région Nouvelle-Aquitaine auprès des consommateurs et des prescripteurs au niveau local, national et international grâce à une communication dédiée.
  • Elle accompagne et promeut collectivement les entreprises agricoles, agroalimentaires, maritimes et viticoles de la région Nouvelle-Aquitaine en France et à l’international grâce à un service spécialisé dans l’accompagnement des entreprises.
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Communiqué | Lancement de l’appel à manifestation d’intérêt « Transitions et Souveraineté »

Le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire ouvre l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « Transitions et Souveraineté » pour soutenir des projets de recherche et d’innovation en faveur des transitions agroécologique et climatique et de la souveraineté alimentaire. Les premières candidatures pourront être déposées jusqu’au 28 juin 2024.

Financer les solutions collectives innovantes en lien avec les transitions

En accord avec les mesures du Pacte d’orientation pour le renouvellement des générations en agriculture destinées à accélérer l’élaboration de solutions innovantes, l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « Transitions et Souveraineté » est ouvert par le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. Dans un souci de simplification, cet AMI vise à encourager l’émergence de solutions collectives innovantes accompagnant la transition des systèmes agricoles. Il s’inscrit dans les orientations du Programme National de Développement Agricole et Rural (PNDAR) 2022-2027 ainsi que dans les objectifs de la planification écologique. Son but est de contribuer à la souveraineté alimentaire, aux transitions agroécologique et climatique, et à la résilience aux aléas économiques, climatiques et sanitaires.

Comment candidater ?

Ouvert toute l’année pour des dépôts au fil de l’eau, cet AMI prévoit au moins deux relèves, dont une première le 28 juin 2024.

Les plans et projets répondant à cet appel à manifestations d’intérêt devront satisfaire les critères suivants :

  • présenter une problématique répondant à une des grandes priorités du PNDAR, en lien avec les grands enjeux de transition et de souveraineté ;
  • préciser les verrous techniques et socio-économiques identifiés au cours d’une phase préalable de diagnostic ;
  • relever d’une approche systémique et inter-filières, fruit de dynamiques collectives ;
  • poursuivre l’objectif de faire émerger un panel de solutions porteuses d’impacts à court et moyen terme ;
  • s’adapter aux spécificités territoriales et/ou des filières.

Dans le processus de sélection, les acteurs de la recherche et de l’innovation déposeront dans un premier temps une candidature simplifiée sous forme de lettre d’intention.

Simplifier les démarches des acteurs

Ce guichet unique permettra de simplifier les démarches des acteurs.

Les plans et projets retenus pourront recevoir une subvention allant de 500 000 à 7,5 millions d’euros.

À télécharger

Lancement de l’appel à manifestation d’intérêt « Transitions et Souveraineté » pdf (document accessible) – 90.32 Ko

Contacts presse

Service de presse de Marc Fesneau
Tél : 01 49 55 59 74
cab-presse.agriculture@agriculture.gouv.fr

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La Direction générale de l’alimentation présente son rapport d’activité 2023

Pour les agents de la Direction générale de l’alimentation (DGAL), en administration centrale comme en services déconcentrés, l’année 2023 a été jalonnée de nombreux défis et temps forts, au service des citoyens et des consommateurs, pour une alimentation saine, de qualité et respectueuse de l’environnement.

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Rémunération des agriculteurs : lancement d’une consultation

Rémunérer les agriculteurs et partager la valeur : quelle action des professionnels ? Lancement d’une nouvelle consultation à destination des agriculteurs sur l’application agora

Le Gouvernement lance une nouvelle consultation en ligne à destination des professionnels du secteur agricole. Cette consultation, sous forme de questionnaire sur l’application Agora, s’intéresse aux questions de rémunération des agriculteurs, de simplification et de transparence dans ce secteur. Elle a pour objectif de recueillir les avis des agriculteurs dans le cadre d’une potentielle évolution des lois EGAlim. Les agriculteurs sont appelés à y participer jusqu’au 3 juin, via l’application Agora.

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[Rédaction du Lab] Obtenir un SIQO : un travail de longue haleine

Le témoignage de Félix Pizon, Responsable de la communication de l’association des fruits et légumes du Lot-et-Garonne (AIFLG).

Félix Pizon, responsable communication de l’AIFLG

Label rouge, IGP, AOP, les signes d’identification de la qualité et de l’origine sont des sésames pour de nombreuses productions alimentaires. Les SIQO distinguent non seulement l’histoire et la qualité des produits, mais ouvrent la voie à de nouveaux marchés et à une plus grande reconnaissance auprès du public. Pour les obtenir, le chemin est souvent long et demande une forte cohésion et une pluridisciplinarité des compétences parmi les acteurs de la filière. Nous sommes allés à la rencontre de Félix Pizon, responsable de la communication de l’AIFLG, Association des Fruits et Légumes du Lot-et-Garonne, qui porte le dossier de reconnaissance du label IGP pour la tomate de Marmande.

Où en êtes-vous dans le projet visant à labelliser d’une IGP la tomate de tomate de Marmande ?

Nous avons fini la première version complète de la demande de reconnaissance, c’est-à-dire le cahier des charges technique et la lettre de motivation de projet par exemple. On est en cours de finalisation du dossier, et on compte l’envoyer à la délégation régionale de l’INAO à Bordeaux dans les mois qui viennent. Si le premier avis est favorable, l’objectif est qu’ils le transmettent à Paris pour une réelle étude du dossier de demande d’IGP.”

Depuis combien de temps travaillez-vous sur ce dossier ?

Nous avons commencé en 2018, en sachant qu’il y a eu des périodes un peu moins dynamiques, mais nous avons bien repris le dossier depuis le covid.

On voit que c’est un cheminement particulièrement long.

C’est un travail de longue haleine. Que cela soit sur des AOP ou des IGP, on est sur des SIQO qui prennent pas mal de temps à mettre en place. Pour donner un ordre de comparaison : cela peut prendre 4 à 5 ans pour une obtention de Label Rouge, pour l’IGP nous sommes à des moyennes de 8 à 10 ans.” 

Que pourriez-vous dire à des professionnels souhaitant monter un dossier de reconnaissance sous SIQO ?

Qu’il faut être prêt et motivé à travailler sur le temps long, qu’il faut être sûr de son engagement, et surtout, il faut un collectif fort. Ce qui nous fait tenir jusqu’à maintenant, c’est que nous avons un collectif qui est motivé derrière, qui a un besoin économique de signe de qualité pour promouvoir la tomate de Marmande mais aussi pour pérenniser une filière. Dans notre cas, il s’agit de la tomate fraîche, mais également la tomate d’industrie.  Donc je dirais des objectifs clairs et une grosse motivation.”

Quelles sont les principales difficultés auxquelles on fait face lors d’un tel parcours ?

Il faut d’abord réussir à mettre tout le monde d’accord sur un cahier des charges, et ce n’est pas rien. Ensuite, ce n’est pas toujours facile de porter le projet auprès de l’INAO car il faut expliquer le fonctionnement de la filière et les défis auxquels elle doit faire face. À contrario, l’implication des institutions et des élus dans un tel projet n’est pas un frein mais plutôt un soutien. Ils nous appuient et on se sent pousser par eux car ils nous voient, à juste titre, comme une opportunité pour le développement du territoire. La pluralité, la diversité des acteurs et la pluridisciplinarité des compétences au sein du projet est également une très bonne chose, car chacun trouve sa place et apporte sa pierre à l’édifice : personne n’est mis de côté et tout le monde est impliqué.

Que conseillez-vous pour garder les parties prenantes motivées tout au long du projet ?

Il faut fixer des points d’étapes, et valoriser toutes les étapes du long parcours qui mènent à l’IGP. Par exemple, nous avons créé une marque collective “tomate de Marmande” pour fédérer les professionnels de la filière autour d’un objectif à plus court terme. On la retrouve sur les packagings de tomates fraîches ou de tomates transformées pour avoir un outil marketing directement utilisable sans attendre l’IGP. Cette marque lie déjà les acteurs du dossier et c’est important. Il ne faut surtout pas oublier de communiquer d’ici la validation, cela montre que le dossier avance et cela garde tout le monde motivé.

Pour aller plus loin…

L’association des Fruits et Légumes du Lot-et-Garonne (AIFLG) :

https://aiflg.fr/

La première tomate Label Rouge officiellement lancée :

https://www.lab-alimentation-nouvelle-aquitaine.fr/actualites/la-tomate-de-marmande-devient-la-premiere-tomate-label-rouge/

Le site de l’INAO :

https://www.inao.gouv.fr/Les-signes-officiels-de-la-qualite-et-de-l-origine-SIQO

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Le Conseil de l’Union européenne vient d’adopter définitivement les mesures de simplification de la PAC pour répondre à la crise agricole

Lundi 13 mai, les États membres de l’Union européenne ont approuvé formellement le règlement de simplification des règles de la Politique agricole commune (PAC) qui avait été voté par le Parlement européen dans le cadre d’une procédure d’urgence le 25 avril.

Les modifications apportées aux règlements européens encadrant la mise en œuvre de la PAC vont dans le sens d’une réduction de la charge administrative et de l’introduction de davantage de souplesse s’agissant notamment de certaines obligations de la conditionnalité.

Ces avancées ont été détaillées dans un précédent communiqué de presse du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire du 25 avril 2024 (voir pour le détail des nouvelles dispositions…

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