Si les termes « loi Evin » sonnent de façon familière à l’oreille des professionnels de la filière vitivinicole, il n’est pas toujours simple pour eux d’en maîtriser toutes les subtilités, afin de faire de la publicité autour de leurs vins en toute légalité.
Consciente de cette réalité, Vin & Société s’est associée aux Brasseurs de France, à la Fédération Française des Spiritueux, ainsi qu’à la Fédération Française des Vins d’Apéritif dans le cadre de sa contribution au Plan National de Santé Publique « Priorité Prévention », afin de mettre à disposition de ces derniers une formation en ligne gratuite à même d’apporter les rudiments pour se conformer à la loi Evin.
Cette formation s’adresse prioritairement aux professionnels des filières des boissons alcoolisées, mais n’en reste pas moins accessible à tous ceux qui souhaitent mieux connaitre les rouages de la loi Evin : les professionnels du secteur de la publicité, du marketing ou encore les étudiants.
Malgré la crise sanitaire qui a affecté les ventes de produits pour CHR, le marché japonais des boissons alcoolisées présente une réelle opportunité pour les entreprises françaises.
La France demeure le 1er fournisseur du Japon en valeur avec 55 % de parts de marché parmi les vins importés tranquilles et effervescents confondus pour 508 M EUR en 2020.
Le Japon est le 5e client de la France en valeur, avec des prix moyens plus élevés que le reste du monde.
Le 1er février 2019, l’Accord de Partenariat Économique (APE) conclu entre le Japon et l’Union européenne est entré en vigueur. Il s’agit d’un accord historique, qui facilite les importations de vins :
– Les droits de douane sur les vins tranquilles et effervescents sont éliminés. – L’Accord prévoit un chapitre spécifique sur le vin, visant à lever les obstacles non tarifaires qui subsistaient. – Le Japon reconnaît plus de 50 indications géographiques françaises. – Les règlementations liées à la composition et à l’étiquetage des produits demeurant éloignées de celles pratiquées en Union européenne, l’importateur japonais joue un rôle essentiel dans la mise en conformité des produits et collabore étroitement avec l’exportateur sur ce point.
Retrouvez tous les détails dans la synthèse réglementaire ci-dessous :
Le système australien se caractérise par la superposition de 2 niveaux de règlementation :
au niveau fédéral,
au niveau de chaque État fédéré.
Si les procédures d’importation, les règles de composition et d’étiquetage applicables aux produits alimentaires sont communes à tous les États en Australie, ce n’est pas toujours le cas de la distribution ni de certaines règles de composition qui obéissent aux législations émises par chacun des États.
Il est à noter qu’une partie des règles de composition (excepté notamment en matière de résidus de produits chimiques agricoles et vétérinaires) et d’étiquetage, contenues dans le FSANZ Code, sont communes avec la Nouvelle-Zélande.
En revanche, la Nouvelle-Zélande a ses propres règles en matière de procédure d’importation, de taxation, de documents nécessaires au dédouanement.
Pour plus d’informations, consultez l’ensemble de la règlementation ci-dessous :
L’étude, commanditée par FranceAgriMer et réalisée par Business France, analyse les différentes étapes d’acheminement d’un produit alimentaire fini de son port d’origine en France jusqu’au consommateur final étranger.
Voici les trois études pour les marchés stratégiques ci-dessous :
Cliquez ici pour accéder aux dernières actualités par pays, de l’impact économique de la crise sur l’export ainsi qu’à une cartographie des marchés cibles publiées par TEAM FRANCE EXPORT.
TEAM FRANCE EXPORT est dédiée à la réussite des entreprises françaises à l’international. Portée par Business France, les Chambres de Commerce et d’Industrie et Bpifrance, la Team France Exportmet en synergie les expertises de ses fondateurs et associe les savoir-faire des opérateurs publics et privés de l’accompagnement à l’export. Avec ses conseillers internationaux présents en région et à l’étranger et les ressources de TeamFrance-Export.fr, chaque entreprise, quels que soient son secteur et sa taille, à la garantie de trouver la solution pertinente et l’interlocuteur approprié pour initier, soutenir ou développer son volume d’affaires à l’international.
Les produits d’épicerie fine et les vins français sont toujours très demandés par le consommateur japonais. Le marché a évidemment été impacté par la crise sanitaire et est actuellement « figé » par les Jeux Olympiques. On peut compter sur un essor des exportations françaises à très court terme. La tendance est plus que jamais au BIO.
Vendez vos produits BIO aux importateurs japonais via le projet européen : « EUfood2japan » : vos produits sont promus gratuitement via une plate-forme web (catalogue en ligne) en japonais et par un agent commercial après des professionnels japonais.
70% des achats alimentaires des Français se font dans les enseignes de la grande distribution. Renforcer la mise en valeur des produits frais et locaux dans les rayons de la grande distribution est un impératif selon le gouvernement (charte nationale pour la valorisation des produits frais et des produits locaux).
Mais comment la distribution s’engage-t-elle à l’heure du local ? Comment favoriser les référencements de proximité et soutenir notre agriculture et nos filières locales ?
L’introduction de la conférence se fait par Laurent Dulau, Président de l’ARIA Nouvelle-Aquitaine, Association Régionale des Industries Alimentaireset sera animée par Stéphane Vacchiani, journaliste Sud Ouest. Pour illustrer les propos de nos invités, le dessinateur caricaturiste Urbs, réalisera des dessins en direct de la conférence – débat.
Les objectifs spécifiques de l’étude s’organisent autour de :
La détermination de la plus-value des signes de qualité,
L’évaluation de la durabilité des exploitations agricoles engagées dans la démarche qualité.
C’est la méthode IDEA qui a été utilisée car ce travail a été réalisé à l’échelle d’une exploitation.
La méthode Indicateurs de Durabilité des Exploitations Agricoles (IDEA), est une méthode de diagnostic pour rendre de compte de la durabilité des exploitations agricoles. Elle évalue la performance globale d’une exploitation agricole (c’est-à-dire son niveau de durabilité) selon deux approches complémentaires : les trois dimensions de la durabilité et les cinq propriétés d’une agriculture durable.
Le moratoire sur les droits de douane additionnel est prolongé jusqu’en 2026, permettant à la filière de se projeter sereinement sur le premier marché mondial de consommation de vin.
Les Etats-Unis et l’Union européenne ont accepté de suspendre pendant cinq ans les droits de douane punitifs qu’ils se sont infligés dans le cadre du bras de fer Boeing – Airbus, a indiqué la Représentante américaine au Commerce Katherine Tai, à l’occasion d’un sommet UE/Etats-Unis à Bruxelles. Les Etats-Unis est le premier marché pour les vins français. Imposées en octobre 2019 par Donald Trump, ces surtaxes de 25%, qui frappaient notamment les importations américaines de vins français (non effervescents) et les eaux-de vie de vin comme le Cognac, avaient été suspendues par la nouvelle administration américaine en mars pour quatre mois. En 2020, cela a coûté 500 millions d’euros à la filière. Cette trêve devait prendre fin le 11 juillet 2021.
Le plan de relance des exportations françaises s’inscrit dans la lignée de la stratégie du Gouvernement pour le commerce extérieur, lancée à Roubaix en 2018.
Retrouvez les explications des mesures gouvernementales d’aides à l’export :