Le marché du foncier agricole s’est stabilisé en Nouvelle-Aquitaine

En 2022, le marché du foncier rural a marqué un palier après une année 2021 en forte hausse. Le foncier rural non agricole connait un retrait marqué qui pèse très lourd sur l’ensemble des transactions à cause du poids énorme des maisons de campagne dans les échanges. Quant au GPSO, son démarrage n’est pas encore perceptible à l’échelle du foncier.

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Le vignoble bordelais en proie au mildiou après la météo « tropicale » de juin

La chaleur et les orages des dernières semaines ont fait prospérer le mildiou dans les vignes du Bordelais, hypothéquant une partie des récoltes à venir, selon des professionnels interrogés lundi par l’AFP. Avec des impacts très variable d’une appellation à l’autre au sein d’un vignoble déjà très fragilisé.

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Plan national de distillation des excédents spiritueux

160 millions d’euros et 3 millions d’hectolitres

Les demandent vont au-delà le l’enveloppe allouée de 160 millions d’euros : ce ne sont pas 3 millions d’hectolitres mais 4.4 millions restant à distiller, dont un million dans le bordelais.

« Il faut qu’on calibre bien les demandes de distillation par rapport au mildiou » selon Marc Fesneau, évoquant les potentielles mauvaises récoltes.

Le dispositif d’aide à la distillation est en principe validé au niveau européen. L’appel à manifestation d’intérêt est ouvert depuis le 22 juin.

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Financez la transition et la transmission de votre foncier agricole

La Banque des Territoires accompagne des dispositifs (foncières, fonds de portage) de soutien à la transmission d’exploitations et la transition vers des pratiques durables.

Vos objectifs pour la transition agricole

  • Faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs, et notamment les installations hors cadre familial ;
  • Contribuer à la transition des activités agricoles vers des modèles plus durables (agriculture biologique, agroécologie, etc.) et moins dépendants aux intrants chimiques, et ainsi favoriser la préservation de la biodiversité, de la ressource en eau et le stockage du carbone.

Pour qui ?

  • société d’économie mixte (SEM) ;
  • structure de l’économie sociale et solidaire (ESS) : société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), association ;
  • fonds d’investissement à impact ou à vocation d’utilité sociale.

Pour quoi ?

  • un dispositif de portage moyen ou long terme de foncier agricole à destination d’investisseurs institutionnels, afin d’accompagner la transmission des exploitations et la transition des pratiques agricoles.
  • un capital patient tout en garantissant une liquidité et une rémunération pour les souscripteurs. Vous vous engagez à mesurer et présenter un compte-rendu précis des impacts extra-financiers du dispositif.
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L’ADEME lance son appel à projets dédié aux offres touristiques durables émergentes

Jusqu’au 23 octobre 2023

Soutenir par l’investissement et l’ingénierie le développement d’offres touristiques durables émergentes s’inscrivant dans une démarche de slow tourisme ou d’écotourisme : c’est l’objectif porté par l’appel à projets « formes émergentes de tourisme » du Fonds Tourisme Durable de l’ADEME, ouvert aux porteurs de projet jusqu’au 23 octobre prochain.

Développer le slow tourisme et l’écotourisme

Le Fonds Tourisme Durable de l’ADEME a annoncé le lancement de son appel à projets « formes émergentes de tourisme », qui vise à développer des offres touristiques appartenant par exemple à l’agritourisme, à l’œnotourisme, au tourisme culturel ou encore au tourisme de plein air. Cet appel à projet permettra aux lauréats d’être soutenus via des subventions à l’investissement et à l’ingénierie dans le développement d’offres touristiques durables émergentes, conçues dans une démarche de slow tourisme ou d’écotourisme.

Ouvert jusqu’au 23 octobre prochain, à 14 heures, celui-ci s’adresse à des TPE et PME en activité ou en création, installées sur le territoire français. Celles-ci devront toutefois être installées dans des communes éligibles au Fonds Tourisme Durable (dont la liste est disponible ici), ne pas avoir bénéficié d’aides dépassant la barre des 200 000 € au cours des trois exercices précédents, être éligibles aux aides d’État et ne pas être considérées comme des « entreprises en difficulté ».

Conditions d’éligibilité

L’appel à projet lancé par l’ADEME soutiendra des projets visant à développer de nouvelles offres ou à améliorer et valoriser des offres existantes, qu’elles relèvent du slow tourisme ou de l’écotourisme. 

Pour être éligibles, les projets devront s’inscrire dans une démarche de tourisme durable et responsable, en obéissant aux principes suivants :

  • S’inscrire dans l’économie locale et valoriser les productions du territoire ;
  • Porter une ambition environnementale forte ;
  • Intégrer des offres à destination du plus grand nombre de visiteurs et incluant les populations locales ;
  • S’articuler autour d’une gouvernance intégrée, ascendante, collaborative et multipartenariale ;
  • Anticiper la pérennité de l’activité touristique dans le temps et s’intégrant dans le territoire.

L’accompagnement financier accordé aux projets lauréats pourra porter sur :

  • Une mission d’assistance en ingénierie ;
  • Des actions en lien avec la transition écologique ;
  • Des dépenses de petits équipements en lien avec le projet ;
  • Des actions d’animation, de formation et de communication ;
  • Des frais de personnel.

Les projets lauréats bénéficieront d’un accompagnement financier sur une durée maximale de 18 mois. Ils seront financés au maximum à hauteur de 50 % des coûts du projet, avec un plafond fixé à 200 000 € d’aide par projet, dans la limite du cumul des aides publiques.

Informations pratiques

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Accompagnement par Bordeaux Sciences Agro et PQN-A sur l’engagement d’une démarche alimentaire territoriale opérationnelle

Pour la troisième année consécutive, PQN-A et Bordeaux Sciences Agro (BSA) s’associent pour proposer aux territoires de Nouvelle-Aquitaine un accompagnement sur l’opérationnalisation de leurs démarches alimentaires de territoire.

Ces “expérimentations territoriales” permettent aux territoires d’être outillés dans la réalisation de leur projet.

Trois territoires ont déjà été accompagnés depuis 2021 :

– Le Syndicat Mixte Est Creuse Développement sur le projet de structuration d’une filière noisette. 

– La communauté de communes Haut Val de Sèvres sur le projet de structuration d’une filière légume. 

– La communauté de communes Lavalette Tude Dronne sur le projet d’approvisionnement local de la restauration collective sans perturbation du tissu économique local existant.

Vous souhaitez également bénéficier de ce programme ? Retrouvez toutes les informations sur le programme et les modalités de candidature en cliquant sur le bouton ci-dessous.


Vous souhaitez en savoir plus ?

Contactez PQN-A :

Alexia Michoud

alexia.michoud@pqn-a.fr

Contactez BSA :

Nathalie Corade

nathalie.corade@agro-bordeaux.fr

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Pacte Bio pour l’agriculture biologique en Nouvelle-Aquitaine : des objectifs ambitieux et réalistes à l’horizon 2027

Au cours de la séance plénière des 12 et 13 juin 2023

Le Pacte Bio 2023-2027 présente les engagements de l’ensemble des partenaires signataires, dont le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, pour répondre aux enjeux de l’agriculture biologique sur le territoire néo-aquitain : 

  • communiquer et promouvoir ce mode de production et ses produits localement,
  • assurer les débouchés,
  • structurer les filières,
  • pérenniser les exploitations et la production et, 
  • œuvrer en faveur de la recherche et de la formation sur la thématique.

Avec une stabilisation des surfaces et une légère croissance du nombre de producteurs, la Région Nouvelle-Aquitaine reste la 2ème région bio française.

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-48 %, la conversion bio du vignoble dégringole

Le vignoble biologique subit une forte régression de sa progression en 2022, marquant ainsi un frein significatif. La tendance à se convertir à l’agriculture biologique est réduite de manière considérable, atteignant seulement la moitié de ce qui était prévu. Du point de vue commercial, la baisse des ventes dans les supermarchés est compensée par l’émergence et la croissance d’autres canaux de distribution qui accordent une valeur accrue aux produits.

L’article de Vitisphère

Gueule de bois pour la bio. En 2022, les surfaces de vignes en première année de conversion bio tombent à 13 000 hectares en France, d’après les chiffres présentés ce premier juin par l’Agence Bio. Soit une croissance de 5 % des surfaces totales par rapport à 2021, mais surtout une baisse de 48 % des engagements par rapport à l’an passé (+24 800 ha), mettant un frein à des années de croissance soutenue (+20 % en 2021 par rapport à 2020). Si l’ensemble des filière bio est en recul (-40 % d’agriculteurs en première année de conversion), le coup d’arrêt est particulièrement marqué dans le vignoble (les grandes cultures sont cependant au-dessus, avec -59 %), jusque-là préservé par le repli du bio, qui était déjà…

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