L’opération Chaussez vos bottes (15 mars au 30 juin 2023) invite les néo-aquitains à fêter l’agriculture régionale au travers de visites d’exploitation, rencontres, débats, marchés de producteurs…partout en Nouvelle-Aquitaine. Acteurs de l’agriculture, rejoignez l’opération en annonçant votre événement.
Un calendrier de ces événements, couvrant la période du 15 mars au 30 juin 2023, est proposé pour permettre au public de rencontrer et de mieux connaître ceux et celles qui contribuent au quotidien à notre alimentation saine et durable.
Vous êtes organisateur d’un marché de producteurs, de journées portes-ouvertes sur des fermes de Nouvelle-Aquitaine, d’un événement sur votre exploitation agricole, de débats en lien avec l’agriculture… Connectez-vous sur chaussezvosbottes.fr et inscrivez votre événement. Vous serez référencé dans la liste des événements #chaussezvosbottes.
Bénéficiez ainsi gratuitement d’un ensemble de moyens de communication pour muscler la visibilité de votre événement sur les réseaux sociaux. Vous disposerez d’un accès privilégié au club régional des micro-influenceurs locaux, d’une campagne de sponsorisation sur les réseaux sociaux, d’un reportage sur Agriweb.tv et d’une visibilité au cœur du Salon de l’Agriculture Nouvelle-Aquitaine.
Les labels de qualité dans l’alimentation garantissent la provenance d’un produit alimentaire. Certains sont reconnus au niveau européen, d’autres seulement au niveau national.
L’appellation d’origine protégée (AOP) et appellation d’origine contrôlée (AOC)
L’appellation d’origine protégée (AOP) garantit que le produit a été transformé et élaboré dans une zone géographique déterminée. Le label AOP est un signe européen. Il protège le nom du produit dans toute l’Union européenne (UE).
La déclinaison française de l’AOP est l’AOC (appellation d’origine contrôlée). Elle protège le produit sur le territoire français. Elle constitue une étape dans l’obtention du label européen AOP.
À noter que le logo AOC ne peut plus figurer sur les produits qui ont été enregistrés comme AOP, à l’exception des vins.
Les labels AOP et AOC garantissent un lien très fort entre le produit et son terroir.
A savoir : En France, près de 500 produits sont référencés comme AOP. On retrouve notamment le camembert de Normandie, le Roquefort, la châtaigne d’Ardèche, la noix de Grenoble, la lentille verte du Puy, l’olive de Nîmes, etc.
Pour connaitre la liste complète des produits AOP français et européens, vous vous pouvez consulter le registre des indications géographiques de l’UE. Notez que ce registre recense également les IGP et STG (voir ci-dessous).
L’indication géographique protégée (IGP)
L’indication géographique protégée (IGP) est un label européen qui désigne un produit dont les caractéristiques sont liées au lieu géographique dans lequel se déroule au moins sa production, son élaboration ou sa transformation.
Le label IGP repose sur la notion de savoir-faire.
En France, cela concerne par exemple le jambon de Bayonne, le canard à foie gras du Sud-Ouest, etc.
La spécialité traditionnelle garantie (STG)
Le label Spécialité traditionnelle garantie (STG) est un label européen permettant de protéger une recette traditionnelle, c’est à dire une composition, des méthodes de fabrication ou de transformation.
Elle vous permet d’identifier des produits 100 % bio ou, pour les produits transformés, composés à 95 % de produits agricoles bio.
La marque AB repose sur la notion de respect de la biodiversité et la préservation des ressources naturelles.
Les produits biologiques sont identifiables grâce à deux logos : l’Eurofeuille, logo bio européen, et la marque AB.
Le Label Rouge
Le Label Rouge est un label national. Il concerne l’ensemble des propriétés et des caractéristiques d’un produit. Les produits alimentaires, mais aussi les produits agricoles non alimentaires peuvent obtenir le Label Rouge. Ils doivent pour cela respecter un cahier des charges et être homologué par un arrêté interministériel.
Le Label Rouge porte sur la notion de qualité supérieure par rapport aux autres produits similaires.
Les produits bénéficiant d’un label IGP ou STG peuvent bénéficier du Label Rouge. En revanche, il n’est pas possible d’arborer les signes Label Rouge et AOC-AOP simultanément.
La certification de conformité
La certification de conformité garantit le respect des caractéristiques certifiées à partir d’un cahier des charges (par exemple : porc nourri à 70 % de céréales).
Ces caractéristiques doivent être significatives, objectives et mesurables et permettre de distinguer le produit du standard.
Il existe environ 280 cahiers des charges de certification homologués aussi bien pour des viandes, des volailles, des lapins, des fruits et légumes, des céréales, des poissons, des miels, des boissons, des produits de charcuterie, etc.
Depuis 2017, un Observatoire Régional de l’Agriculture Biologique (ORAB) partagé a été mis en place en Nouvelle-Aquitaine. Sont signataires aux côtés de l’Agence bio la DRAAF, l’association INTERBIO Nouvelle-Aquitaine, la Chambre régionale d’agriculture et Bio Nouvelle-Aquitaine (Fédération régionale agriculture biologique).
Cet observatoire a vocation à être un outil d’aide à la décision pour les pouvoirs publics et les professionnels, en traitant les données statistiques fournies par l’Agence bio ou collectées lors d’enquêtes spécifiques, afin d’analyser notamment les dynamiques de conversions et les filières régionales, de l’amont à l’aval.
Un nouveau collectif, centré sur la production de noisettes, est en cours d’émergence.
Créé par la Chambre d’agriculture de la Vienne, ce prochain collectif aura pour vocation de réunir des producteurs déjà installés ou des porteurs de projets spécialisés dans la production de noisette, dans la Vienne et les départements limitrophes. Si certains ont déjà répondu à l’appel, le collectif est toujours à la recherche de nouveaux membres. Saisissez cette opportunité !
Qu’est-ce qu’un collectif et qu’apporte-t-il ?
Un lieu d’échanges et de réflexions autour de thèmes liés à votre métier, où capitaliser sur le partage d’expérience
Un lieu pour exprimer vos attentes et besoins sans jugement, et construire ensemble un plan d’actions pour y répondre et conforter vos choix
Un conseiller référent de la Chambre d’agriculture qui assure l’animation du groupe
Des experts du domaine intervenant pour vous apporter plus d’outils dans votre travail
Près de 50 millions de poussins mâles étaient éliminés chaque année dans la filière œufs. À compter du 1er janvier 2023, plus aucun poussin mâle destiné à la production des œufs coquille ne sera éliminé conformément aux engagements pris. C’est la fin annoncée du broyage des poussins mâles en filière poules pondeuses qui se concrétise grâce à l’accompagnement de l’État en faveur de l’innovation dans les couvoirs et à une solidarité professionnelle en matière de financement.
La filière française des œufs est la première au monde, avec l’Allemagne, à mettre fin à cette pratique.
À l’occasion de la journée d’information professionnelle du CNPO (Comité National pour la Promotion de l’Œuf) ce mercredi 9 novembre, Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire a réaffirmé l’engagement de l’État, aux côtés de la filière, pour mettre en œuvre d’ici au 1er janvier cette interdiction.
Depuis la parution du décret le 5 février dernier, le ministère a œuvré avec le CNPO afin d’identifier et de déployer des solutions techniques et financières pour accompagner les professionnels dans cette transition d’ampleur. Ainsi, les couvoirs ont fait d’importants investissements en un temps record et l’installation des équipements nécessaires est en cours de finalisation. Cette évolution majeure induira…
Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Jean-Pierre Raynaud, vice-président en charge de l’agriculture, et Virginie Lebraud, conseillère régionale en charge de l’agriculture biologique, visiteront la ferme bio « La Métairie de la Tonnelle » de Vincent David, ce mardi 8 novembre à 15h à Port d’Envaux, en Charente-Maritime (12, rue du cadran). Il s’agit d’une ferme bio d’élevage bovin, en 100 % prairie naturelle. L’objet de la visite est de valoriser l’agriculture biologique qui est très présente en Nouvelle-Aquitaine, avec une grande diversité de filières. Depuis 2018, la région occupe la deuxième place au niveau national en surface et en nombre d’exploitations en agriculture biologique : 378 000 ha, et plus de 9 000 exploitations, soit près de 15 % des exploitations agricoles de la Nouvelle-Aquitaine. En 6 ans, les surfaces conduites avec ce mode de production ont doublé et atteignent aujourd’hui près de 10 % de la surface agricole utile (SAU) néo-aquitaine. Les bénéfices de l’agriculture biologique sont indéniables pour la restauration de la qualité des milieux naturels. Elle contribue à l’amélioration de la qualité de l’eau et des sols, à la préservation de la biodiversité et à la création d’emplois. Elle contribue également à la diversité de l’alimentation par la rotation des cultures qu’elle implique. C’est pourquoi, dès 2017, la Région a conclu un PACTE d’ambition régionale pour le développement de l’agriculture biologique avec la profession agricole et l’Etat. Cette orientation politique a été confirmée au travers de Néo Terra, la feuille de route du Conseil régional en faveur de la transition énergétique et écologique votée en 2019. Après une croissance de la consommation nationale à deux chiffres pendant de nombreuses années, la consommation a marqué le pas en 2021 dans un contexte de ralentissement de la consommation alimentaire globale en France. C’est dans cette conjoncture qu’Alain Rousset et Jean-Pierre Raynaud annonceront qu’une aide exceptionnelle de 16 millions d’euros permettra de poursuivre, une année de plus, l’aide au maintien à l’agriculture biologique. Elle sera réservée aux agriculteurs, spécialisés en agriculture biologique, et qui maintiennent ce mode de production vertueux. Cette aide est abondée par la Région et l’Union européenne (FEADER) et sous réserve du vote favorable des élus régionaux qui seront réunis en Commission permanente ce lundi 7 novembre à Poitiers.
Consultez le guide technique national des fourrages biologiques.
Dans un contexte où le changement climatique et l’autonomie alimentaire sont deux enjeux majeurs, ce guide a pour vocation à fournir des leviers durables grâce à ses fiches « cultures ».
Celles-ci présentent :
Des itinéraires techniques de production biologique des principaux fourrages cultivés en France, tout en prenant en compte les aléas climatiques en cours et à venir avec pour objectif de fournir toutes les clés vers une agriculture résiliente
Un itinéraire réfléchi à toutes les étapes, du semis à la valorisation en passant par le principe de rotation
Ce guide permettra aux agriculteurs et conseillers d’atteindre leurs objectifs en fournissant un contenu riche et technique.