L’ADEME accompagne le développement de textiles photovoltaïques innovants, légers, facile à transporter et à mettre en œuvre.
Développer et industrialiser des textiles photovoltaïques : c’est l’objectif du projet EARN, porté depuis début 2020 par l’entreprise SolarCloth, située dans les Alpes-Maritimes. « EARN part d’une idée, développée avec deux chercheurs agronomes : ajouter une fonction aux écrans d’ombrage traditionnellement utilisés dans les serres pour protéger les cultures », explique Alain Janet, président de SolarCloth.
Dans cet épisode, découvrez l’univers passionnant de Julien Godet, jeune agriculteur du Haut-Poitou, qui produit avec fierté le Melon du Haut-Poitou IGP. Un fruit au goût inimitable qui enchante les grandes tablées estivales.
🌱 Un Savoir-faire respectueux de l’IGP : Julien cultive ses melons avec une expertise respectant les conditions strictes du label IGP. Cette Indication Géographique Protégée garantit l’origine géographique du melon et les pratiques spécifiques qui lui confèrent son goût unique.
🍈 Un Melon authentique et durable : Julien s’engage activement dans une production plus durable. Il met à profit les richesses naturelles de la terre du Haut-Poitou en réalisant une production économe en intrants. C’est ainsi qu’une partie de la récolte est produite sans irrigation, réduisant considérablement la consommation d’eau.
🍽️ Des saveurs harmonieuses : Le Melon du Haut-Poitou IGP est doux, sucré et juteux, avec une saveur délicatement parfumée. Sa chair tendre en fait un véritable régal pour les papilles.
Un podcast réalisé par Podcastine et initié par l’Agence de l’Alimentation Nouvelle-Aquitaine.
Tous les ans à partir de début juin, le melon trône fièrement sur les étals et ouvre la saison estivale. Consommé en entrée ou en dessert, il fait partie de la famille des légumes. Cucurbitacée de naissance, il est originaire d’Afrique où il était cultivé par les Égyptiens.
C’est au retour des guerres d’Italie que Charles VIII le ramène dans ses bagages, le Cantaloup (originaire de la commune de Cantalupo) faisait son entrée en France.
Planté en terres picto-charentaises, le Cantaloup va devenir la variété « melon Charentais ».
Aujourd’hui, il y a un foisonnement de cette variété sur les étals venant de France et de tout le bassin méditerranéen, ce qui nous montre la qualité de cette variété.
Mais n’est pas un melon Charentais qui veut, mais, qui peut.
L’essor du Cantaloup, melon Charentais en Haut-Poitou !
Le Cantaloup c’est ce légume rond avec une écorce…
Le « Fonds ELAN » : est un fonds de portage destiné à faciliter l’installation d’agriculteurs sans capital, leur permettant d’acquérir des terres et de les louer à des agriculteurs souhaitant s’installer, avec un horizon possible de 30 ans, avec possibilité de rachat par l’agriculteur après 10 ans.
La Banque des Territoires accompagne des dispositifs (foncières, fonds de portage) de soutien à la transmission d’exploitations et la transition vers des pratiques durables.
Vos objectifs pour la transition agricole
Faciliter l’installation denouveaux agriculteurs, et notamment les installations hors cadre familial ;
Contribuer à la transition des activités agricoles vers des modèles plus durables (agriculture biologique, agroécologie, etc.) et moins dépendants aux intrants chimiques, et ainsi favoriser la préservation de la biodiversité, de la ressource en eau et le stockage du carbone.
Pour qui ?
société d’économie mixte (SEM) ;
structure de l’économie sociale et solidaire (ESS) : société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), association ;
fonds d’investissement à impact ou à vocation d’utilité sociale.
Pour quoi ?
un dispositif de portage moyen ou long terme de foncier agricole à destination d’investisseurs institutionnels, afin d’accompagner la transmission des exploitations et la transition des pratiques agricoles.
un capital patient tout en garantissant une liquidité et une rémunération pour les souscripteurs. Vous vous engagez à mesurer et présenter un compte-rendu précis des impacts extra-financiers du dispositif.
La Coopérative Agricole Nouvelle-Aquitaine dynamise sa communication grâce à des vidéos d’animation sur l’enjeu de l’eau en agriculture.
L’objectif
Sensibiliser le grand public aux questions de l’#irrigation au service des filières agricoles.
7 animations qui expliquent la gouvernance de l’eau sur un territoire, retracent l’histoire de l’irrigation en agriculture, présentent l’irrigation de précision, … ainsi que des témoignages d’agriculteurs.
Soutenir par l’investissement et l’ingénierie le développement d’offres touristiques durables émergentes s’inscrivant dans une démarche de slow tourisme ou d’écotourisme : c’est l’objectif porté par l’appel à projets « formes émergentes de tourisme » du Fonds Tourisme Durable de l’ADEME, ouvert aux porteurs de projet jusqu’au 23 octobre prochain.
Développer le slow tourisme et l’écotourisme
Le Fonds Tourisme Durable de l’ADEME a annoncé le lancement de son appel à projets « formes émergentes de tourisme », qui vise à développer des offres touristiques appartenant par exemple à l’agritourisme, à l’œnotourisme, au tourisme culturel ou encore au tourisme de plein air. Cet appel à projet permettra aux lauréats d’être soutenus via des subventions à l’investissement et à l’ingénierie dans le développement d’offres touristiques durables émergentes, conçues dans une démarche de slow tourisme ou d’écotourisme.
Ouvert jusqu’au 23 octobre prochain, à 14 heures, celui-ci s’adresse à des TPE et PME en activité ou en création, installées sur le territoire français. Celles-ci devront toutefois être installées dans des communes éligibles au Fonds Tourisme Durable (dont la liste est disponible ici), ne pas avoir bénéficié d’aides dépassant la barre des 200 000 € au cours des trois exercices précédents, être éligibles aux aides d’État et ne pas être considérées comme des « entreprises en difficulté ».
Conditions d’éligibilité
L’appel à projet lancé par l’ADEME soutiendra des projets visant à développer de nouvelles offres ou à améliorer et valoriser des offres existantes, qu’elles relèvent du slow tourisme ou de l’écotourisme.
Pour être éligibles, les projets devront s’inscrire dans une démarche de tourisme durable et responsable, en obéissant aux principes suivants :
S’inscrire dans l’économie locale et valoriser les productions du territoire ;
Porter une ambition environnementale forte ;
Intégrer des offres à destination du plus grand nombre de visiteurs et incluant les populations locales ;
S’articuler autour d’une gouvernance intégrée, ascendante, collaborative et multipartenariale ;
Anticiper la pérennité de l’activité touristique dans le temps et s’intégrant dans le territoire.
L’accompagnement financier accordé aux projets lauréats pourra porter sur :
Une mission d’assistance en ingénierie ;
Des actions en lien avec la transition écologique ;
Des dépenses de petits équipements en lien avec le projet ;
Des actions d’animation, de formation et de communication ;
Des frais de personnel.
Les projets lauréats bénéficieront d’un accompagnement financier sur une durée maximale de 18 mois. Ils seront financés au maximum à hauteur de 50 % des coûts du projet, avec un plafond fixé à 200 000 € d’aide par projet, dans la limite du cumul des aides publiques.
Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse qui fait suite au déplacement du ministre du Commerce extérieur au Brésil début juin pour y rencontrer plusieurs membres du gouvernement. Un déplacement qui questionne INTERBEV, l’Institut Veblen et la Fondation pour la Nature et l’Homme mobilisés ensemble pour éviter l’adoption de l’accord UE-Mercosur.