Modes D’Emplois | Quand les invendus deviennent spiritueux

En Charente-Maritime, la distillerie Disent-elles transforme des invendus en spiritueux. Des bières destinées à être jetées sont récupérées puis distillées pour devenir une eau-de-vie riche en arômes. La démarche s’étend à l’utilisation de plantes locales et de résidus alimentaires issus d’artisans, comme des écorces ou des fruits déclassés. Grâce à une approche mêlant savoir-faire et chimie, chaque ingrédient est valorisé pour en extraire le maximum de goût. Une manière innovante de produire de l’alcool, plus durable, qui séduit aujourd’hui restaurants et amateurs de produits engagés.

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Bordeaux : la bataille des liquoreux

Les liquoreux bordelais amorcent-ils leur retour ?

Longtemps considérés comme démodés, les vins liquoreux de Bordeaux, et notamment les sauternes, semblent retrouver un nouvel élan. Leur profil évolue : moins lourds, plus frais, fruités et accessibles dès leurs premières années, ils séduisent davantage les jeunes consommateurs lorsqu’ils ont l’occasion de les découvrir.

Cette dynamique reste néanmoins fragile. Les surfaces et les volumes de production diminuent, particulièrement dans les appellations plus confidentielles comme Loupiac, Cadillac ou Sainte-Croix-du-Mont. Face à ce manque de visibilité, les producteurs misent sur la vente directe, l’œnotourisme et de nouvelles expériences de dégustation.

Le millésime 2025, présenté comme frais, équilibré et aromatique, pourrait contribuer à renforcer ce regain d’intérêt pour une famille de vins emblématique du patrimoine bordelais.

Découvrez l’analyse complète et les témoignages des producteurs dans l’article du Point.

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Une délégation agroalimentaire européenne au Mexique en novembre 2026

La Commission européenne organise une mission d’affaires agroalimentaire à Mexico du 16 au 19 novembre 2026. Cette délégation accompagnera Christophe Hansen, commissaire européen à l’Agriculture et à l’Alimentation, dans le cadre d’un déplacement destiné à renforcer la présence des produits agricoles, alimentaires et boissons européens sur le marché mexicain.

Une opportunité pour les entreprises exportatrices

Cette mission s’adresse aux entreprises et organisations professionnelles européennes du secteur agroalimentaire disposant d’un potentiel à l’export. L’objectif est de faciliter les échanges commerciaux, d’améliorer la connaissance des conditions d’accès au marché mexicain et d’identifier de nouvelles opportunités pour les produits européens.

Les secteurs particulièrement concernés sont notamment les viandes, les fromages et produits laitiers, les vins, les bières, les spiritueux bénéficiant d’une indication géographique protégée, l’huile d’olive, les fruits et légumes, les produits agricoles transformés, dont la confiserie, ainsi que d’autres produits agroalimentaires selon les profils des candidats.

Une attention particulière sera portée aux indications géographiques et aux produits biologiques, deux marqueurs importants de la qualité et de la diversité de l’offre européenne.

Un programme orienté business

Le programme de la mission prévoit plusieurs temps forts destinés à favoriser les contacts directs avec les acteurs mexicains : séminaire sur l’accès au marché, rendez-vous B2B, visites de terrain et de points de vente, sessions de travail sectorielles, dîner officiel de networking et actions médias.

Ces rencontres doivent permettre aux entreprises participantes de mieux comprendre le marché mexicain, de valoriser les standards de qualité européens et de nouer des contacts avec des acheteurs, distributeurs et partenaires locaux.

Comment candidater ?

Les candidatures sont ouvertes aux organisations de producteurs et aux entreprises de tous les États membres de l’Union européenne. La sélection tiendra compte de l’équilibre entre les secteurs représentés, de la diversité géographique de la délégation, de la représentativité des candidats, ainsi que de leur capacité à développer une activité commerciale à l’international.

La date limite de candidature est fixée au 30 juin 2026.

Les participants devront prendre en charge leurs frais de transport aérien et d’hébergement. Les événements professionnels inscrits au programme officiel, ainsi que les transports locaux liés à la mission, seront organisés et pris en charge par la Commission européenne.

Pour les entreprises agroalimentaires et viticoles intéressées par le marché mexicain, cette mission représente une occasion de mieux appréhender les débouchés à l’export et de développer de nouveaux contacts commerciaux dans un marché stratégique pour les produits européens.

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Le rapport d’activité 2025 de l’Agence de l’Alimentation Nouvelle-Aquitaine

Hier lundi 23 juin s’est tenue l’Assemblée Générale annuelle de l’AANA qui avait pour objectif de présenter l’ensemble des actions menées sur l’année 2025 en plus des aspects réglementaires et financiers : qualité, projets de coopération, campagnes de communication collectives des filières, salons et opérations BtoB pour développer les business des entreprises, actions entreprises sur l’écosystème digital.

Tout est à retrouver condensé dans le rapport d’activité ci-dessous :

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Distillation de crise 2026 : une deuxième phase d’engagement ouverte pour la filière vitivinicole

FranceAgriMer a ouvert une nouvelle période de dépôt des engagements dans le cadre du dispositif d’aide à la distillation de crise 2026. Cette deuxième phase concerne les professionnels de la filière vitivinicole souhaitant engager des volumes de vins rouges ou rosés à distiller.

Elle s’adresse aussi bien aux opérateurs n’ayant pas participé à la première période qu’à ceux qui souhaitent compléter les volumes déjà déclarés.

Qui peut bénéficier du dispositif ?

Le dispositif s’adresse aux acteurs de la filière vitivinicole, notamment :

  • les producteurs vitivinicoles ;
  • les caves coopératives ;
  • les organisations de producteurs ;
  • les négociants ;
  • les négociants vinificateurs.

Les volumes engagés doivent correspondre à des vins rouges ou rosés détenus par l’opérateur au 31 juillet 2025, après déduction des volumes déjà déclarés lors de la première phase de dépôt.

Quelles sont les conditions d’éligibilité ?

Pour être éligibles, les vins doivent respecter plusieurs critères :

  • être des vins rouges ou rosés ;
  • être conformes à la réglementation européenne ;
  • présenter un titre alcoométrique d’au moins 11 % vol. ;
  • être livrés en vrac ;
  • être accompagnés d’un document d’accompagnement électronique ;
  • respecter un volume minimum de 30 hl livré à la distillation par opérateur.

Les alcools obtenus à l’issue de la distillation doivent être destinés exclusivement à des usages industriels ou énergétiques, hors usages alimentaires.

Calendrier de la deuxième période

La plateforme PAD est ouverte pour le dépôt des engagements des opérateurs du 16 juin 2026 à 12h au 30 juin 2026 à 12h.

Les distillateurs disposent ensuite d’un délai pour valider les engagements, jusqu’au 10 juillet 2026 à 12h.

Les étapes suivantes du calendrier prévisionnel sont les suivantes :

  • livraison et distillation des vins, puis expédition des alcools : jusqu’au 30 septembre 2026 ;
  • transmission des justificatifs par les distillateurs : jusqu’au 10 octobre 2026 ;
  • paiement aux distillateurs et reversement de l’aide aux opérateurs : avant la fin de l’année 2026.

Comment déposer un engagement ?

Les opérateurs doivent effectuer leur déclaration sur la plateforme PAD. Lors de la saisie, ils indiquent le volume qu’ils souhaitent engager et désignent le distillateur concerné.

Avant tout dépôt, il est recommandé de prendre contact avec le distillateur pressenti afin de s’assurer de sa disponibilité et de sa capacité à traiter les volumes dans les délais prévus.

Le dépôt d’un engagement ne vaut pas contractualisation. Seule la notification d’un contrat par FranceAgriMer ouvre droit à l’aide.

Montant de l’aide

Le montant total de l’aide est fixé à 33 €/hl, répartis comme suit :

  • 30 €/hl pour les opérateurs ;
  • 3 €/hl pour les distillateurs.

L’aide est versée par FranceAgriMer au distillateur, qui reverse ensuite la part due à l’opérateur. Elle n’est pas soumise à la TVA.

En cas de dépassement de l’enveloppe budgétaire disponible, un coefficient stabilisateur pourra être appliqué sur les volumes retenus. Le montant de l’aide par hectolitre restera toutefois inchangé.

Contacts et assistance

Pour toute difficulté liée à la saisie d’un engagement dans PAD Producteurs, une adresse dédiée est mise à disposition : DC2@franceagrimer.fr

Une assistance téléphonique est également disponible au 01 73 30 25 00.

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« Il faut 7 jeunes pour remplacer la consommation de vin d’une personne de 65 ans » : sans alcool et effervescents pour redynamiser les IGP

Les vins IGP du département de l’Hérault prétendent à la possibilité de produire en IGP des effervescents et des vins désalcoolisés. A l’appui, l’exemple du domaine de l’Arjolle qui expédie aujourd’hui une bouteille de vin sur 3 en désalcoolisé.

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Chiffres clés de la filière vigne et vin 2026

Le vin une force économique pour la France

Découvrez les chiffres-clés de la filière vin et de la consommation de vin des Français. Nombre d’emplois, chiffre d’affaires, part de l’export, lieux d’achat des vins et préférences des consommateurs, consommation responsable… Des données rassemblées par Vin & Société et le Comité National des Interprofessions des Vins (CNIV), deux organisations représentatives des acteurs de la vigne et du vin en France.

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La production et la consommation de vin toujours en berne en France et dans le monde

Le dernier bilan de l’Organisation internationale du vin laisse entrevoir un secteur en proie à des difficultés. La consommation et la production sont en baisse, dans presque tous les pays du monde. C’est également le cas en Europe et même en France, où les consommateurs boudent le vin.

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Aide à la distillation de crise 2026

  • Date de publication : 16/04/2026
  • Disponible du 20/04/2026 au 12/05/2026

Afin de venir en aide à la filière vitivinicole française, le gouvernement met en œuvre une mesure exceptionnelle financée à hauteur de 40 millions d’euros, ayant pour objectif le retrait du marché d’une partie des volumes excédentaires pour les orienter des un usage industriel ou énergétique.

Le dispositif est financé par les fonds européens et encadré par une décision de FranceAgriMer qui sera publiée dans les prochains jours.

Conditions principales

  • vins rouges ou rosés uniquement
  • dans la limite des volumes de vins détenus au 31 juillet 2025 (déclaration de stock CVI)
  • vins livrés en vrac
  • titre alcoométrique supérieur ou égal à 11 % vol.
  • Les alcools issus de la distillation doivent être destinés exclusivement à des usages industriels ou énergétiques (non alimentaires).
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